Crédits: Daniele Molajoli

www.georgesengart.com/

Né en 1983 à Lubumbashi (République démocratique du Congo), Georges Senga est photographe.

Il développe son travail photographique autour de l’histoire et des histoires qui se révèlent dans « la mémoire, l’identité et l’héritage », éclairant nos actes et le présent. Trois de ses projets explorent ainsi la mémoire, à la quête des résonances que les hommes, leurs faits et objets laissent, et la résilience de la mémoire dans son pays, le Congo. Les travaux de Georges Senga ont été présentés dans des expositions personnelles et collectives : Biennale de Lubumbashi en 2008, 2010, 2013, 2015 et 2019, Asbl Dialogues en 2013, Biennale de Bamako en 2011, 2015 et 2017, Addis Fotofest en 2014 et 2018, Kampala Biennale en 2014, Cap Town Art Fair en 2018, Sesci_video Brazil en 2019, Contour Biennale en 2019, Kigali PhotoFest en 2019, Fondation A en 2019, Wiels centre d’art en 2019, Galerie Imane Farès en 2019, Cargo in Context en 2019, FOMU en 2019, centre culturel Jean Cocteau en 2020, Nations Unies, États-Unis en 2020.

Le projet qu’il a mené à la Villa Médicis s’intitule Comment un petit chasseur noir Païen devient prêtre catholique, projet né à la suite de sa rencontre en 2017 avec la fille d’un prêtre catholique, qui par sa fonction, n’aurait pas dû avoir d’enfants. Au cours de cette rencontre, la fille du prêtre dévoile un sac contenant plusieurs diapositives non datées, appartenant au père décédé en 1989. Le projet de Georges Senga retrace le parcours de ce prête catholique du nom de Bonaventure Salumu, depuis son village jusqu’à son séjour en Europe.

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