Olivia Rosenthal

Ecriture

Olivia Rosenthal est une écrivaine, romancière et dramaturge. Elle a publié une dizaine de récits dont « Toutes les femmes sont des aliens » (Verticales, 2016), « Mécanismes de survie en milieu hostile » (Verticales, 2014). Elle a obtenu le Prix du Livre Inter pour « Que font les rennes après Noël ? » (Verticales, 2010) et le Prix Wepler-Fondation La Poste pour « On n’est pas là pour disparaître » (Verticales, 2007). Elle écrit également pour le théâtre et fait diverses interventions dans l’espace public (affichages, fresques ou pièces sonores), autant de manières pour elle de renouveler les formes que peut prendre la littérature. Une terreur invisible Écrire sur l’attentat au gaz sarin qui s’est déroulé dans le métro de Tokyo en 1995 est une manière de réfléchir aux répercussions que le terrorisme produit sur nos vies. Il s’agit moins de travailler sur les faits que sur les effets et les restes, les traces visibles et invisibles qu’un événement de cette ampleur peut laisser dans les consciences de ceux qui n’en ont pas été directement les victimes. Alors que nous sommes quotidiennement exposés à cette menace, choisir un terrain d’investigation et une époque éloignés du centre névralgique de nos terreurs contemporaines permettra de les mettre à distance et de trouver, par la fiction, d’autres mots pour évoquer leurs récurrences. Olivia Rosenthal interviendra dans le cadre de l’Arène Femmes programmée le Samedi 29 Septembre, aux côtés de Macha Makeïeff, Muriel Mayette-Holtz, Charlotte Fouchet Ishii, Cécile Debray, Bénédicte Alliot, Maria Inès Rodriguez, Giulia Andreani et Randa Maroufi.

Olivia Rosenthal © Catherine Hélie – Gallimard

 


“Toutes les femmes sont des aliens
 ou comment on peut réussir à faire de n’importe quel film hollywoodien, par exemple Alien de Ridley Scott, un plaidoyer féministe.”


Samedi 29 septembre

16.00 – Conversation
Maria Inès Rodriguez
 en dialogue avec Giulia Andreani (Villa Médicis), Randa Maroufi (Casa de Velázquez), modération par Federico Nicolao
projection d’une lecture de Olivia Rosenthal (Villa Kujoyama)

Un fragile fil conducteur accompagne le travail de la curatrice Maria Inès Rodriguez et des jeunes artistes Giulia Andreani et Randa Maroufi : fidèles à leur manière de travailler, attachées à leurs goûts et à leurs passions, habitées par un sentiment de justice, elles ont contribué par leur pratique à renouveler le regard sur les femmes artistes. Invitées à dialoguer ensemble, elles distillent leurs sensations et sentiments sur leurs méthodes et analysent les croisements possibles entre leurs trajectoires artistiques.

entrée libre

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